mercredi 10 octobre 2018

épilogue... épilogue ? Ah oui, épilogue.

Vous êtes chaleureusement conviés à assister au mariage du baron Maksim avec Dame Brünnhilde Von weiße Kapelle.
S'en suivront 2 jours de réjouissances auxquelles vous êtes cordialement invités à Norderingen, 



Lettre adressée à :

- baron Heinrich Franz, en les terres de la famille Bruyère ou à Middenheim
- baron Gunther, à Mikalsdorf, comté de Sylvania
- Wilfried, maître de magie de guilde de Middenheim


5 Jahrdrung 2529

Voilà plusieurs années, mes amis, que nous nous sommes vus pour la dernière fois. Et c'était précisément il y a 5 ans jour pour jour que nous avons été officiellement remerciés et anoblis par sa majesté impériale en personne, Karl-Franz Holswig Schliestein, Prince d'Altdorf et Comte Électeur du Reikland, Protecteur de l'Empire, Défenseur des Ténèbres, Empereur lui-même et fils d'Empereurs.
C'était début Jahrdrung, le mois du changement : j'ai envie d'y voir là un signe du destin...

Ah oui, j'oubliais : vous devez trouver étrange, voire même saugrenu, d'une part que je trouvasse une belle qui a conquis mon cœur, d'autre part que j'écrivasse moi-même cette missive.
Et oui, comme quoi, rien n'est immuable, et le bougon Maksim s'est entichée d'une Dame, et l'analphabète a fini par se décider à apprendre à écrire, tant sa nouvelle charge l'exigeait.

Car j'ai rangé l'arme au fourreau, et même si je la sors tout de même de temps à autre pour me dégourdir les membres et me rappeler au bon souvenir d'une époque déjà fort lointaine, je passe dorénavant la majeure partie de mes journées dans mes terres à gérer mes gens et mes récoltes. Et ce travail est beaucoup plus ardu qu'il n'en a l'air ! Que de difficultés, que de tracas... même en s'entourant de gens compétents il me faut souvent prendre les affaires en main.

Mais je ne vous écris pas pour vous raconter ma nouvelle vie, je compte bien le faire de vive voix avec vous tous autour d'un tonneau de bonne bière ! C'est pour cette raison que je vous ai tous invités à ces festivités que j'organise à l'occasion de mon mariage.

Oui, vous avez bien lu ce que j'ai écrit : en plus de savoir rédiger de ma plume un courrier, je suis tombé sous le charme d'une belle et gentille femme (quoique qu'elle a son petit tempérament, ce qui n'est point à me déplaire) ! Je parierai ma hache préférée que vous ne vous attendiez pas à ce que je sois le premier d'entre nous à acheter une bague nuptiale !
C'est que, je commence à prendre de l'âge, mon corps me le rappelle chaque matin quand il fait humide, et j'ai soudainement pris conscience qu'il fallait que je laisse derrière moi une descendance à qui j'inculquerai les valeurs du Kislev, de l'Empire, et toutes celles que j'ai acquis à vos côtés.

Mes amis, j'espère de tout cœur que vous accepterez mon invitation et que vos tâches respectives vous permettront d'assister à mon mariage.

A très bientôt donc,

MaKsim

mardi 19 juillet 2016

la veille de la course

Heinrich et MaKsim sont accoudés au comptoir d'une auberge. Passablement éméchés.
Le patron, Gherard, fait semblant de les écouter en nettoyant ses gobelets, pendant que Ginger, la serveuse, passe un coup de balai en poussant quelques petites exclamations de temps à autre à leur récit. Par politesse.

- Et là, ben on a dû rereretourner, encore une putain de fois, à Altdorf ! J'vous jure mon capitaine !
- Tiens, au fait, tabergiste, tu nous en remets une autre...
- Bon, on est dans nos beaux habits, du coup on va rendre visite au Chancelier, vite-fait, on y fait un rapport, tout ça, tout ça. Puis après on file chez Godfroy Gomme. Que même que c'est Bruyère qui nous avait dit d'y aller.
- Hé patron, tu nous sers la petite sœur ?
- On en chie pour trouver mais on y arrive et là vla-t-y pas qu'il nous chante une chanson pourrie ! De Bretonnie qu'il était aller la chercher sa bouse, avec de la Dame du Lac et tout ça.
- Tiens, ça me fait penser, t'as de l'hydromel ?
- Que Gwendoline elle a chassé le change-peau, que les fées, ou les elfes c'était pas claire, qu'ils vivent en Lorraine. J'ai pas pigé un radis. Du coup, surement l'émotion, mais Bruyère il dit qu'il veut bien se scacrfieeer, se scarifier, se scrascrifier rha putain, il dit qu'il veut bien faire hôte au démon.
- Ho, démon, ça rime avec pruneau : remets nous un peu de ton alcool de prune pour le coup !
- Ensuite, bon, faut pas exagérer, on va à la taverne. Nan, pas la tienne Gherardin, mais on y retrouve l'autre à la tronche dégueulasse. Hein ? Mais Siegfried par les couilles du bourgmestre ! T'y crois, ty crois pas, mais il nous fait piétiner jusqu'à son école de dégénérés. Blablabla, que Gwendoline elle était à l'école elle aussi, que même que son maître c'était Teklis machin truc j'me la pète ! Pfiou, qu'il faut qu'on se dépêche de tracer là-bas mais qu'on arrivera quand même trop tard. Putain, mais pourquoi qu'il faudrait qu'on court, si c'est déjà trop tard !
- Bon sang, j'ai soif rien qu'd'y repenser, sers donc un coup.
- Aller hop, le sergent il a dit qu'on y va, hop on prend le bateau, hop on prend le cheval, hop on court ! Hein, mais non y a pas de sergent putain, suis un peu, c'est juste qu'il faut qu'on se grouille les miches si on veut arriver à temps chez la Gwendoline ! Y a un bateau qui nous attend demain matin, on a pas intérêt à le rater sinon le petit teigneux il va encore nous faire chier tout le trajet...

mardi 6 octobre 2015

de l'Empereur à la Marquise

Je préfère vous passer les détails après que mes amis ont tapé sur l'Empereur... la situation fut assez grotesque, mais nous nous en sortîmes toute de même avec beaucoup de dignité !

Des gardes nous rendirent nos armes, et on nous confia la tâche de détruire le démon. Sans blesser le corps qu'il avait investi. Rien que ça. Voilà voilà...

Siegfried nous fût d'un grand secours, contre toute attente : il y a 30 ans, un étudiant en magie (Freidrich Von Heinsmüller) aurait été exclu de son École pour avoir rédigé un livre qui cite le démon. Et évoque ses penchants... libidineux.

La piste nous mena tout d'abord à la Guilde des Avoués, où nous pûmes avoir accès aux Minutes du Procès : le nain pervers Kogmar Vrak fit les frais de cette mésaventure, Stefan Harton professeur et co-accusé s'en sortit un peu mieux, quant à Von Heinsmüller il fût condamné à mort mais un certain Karl Franz commua au dernier moment sa peine en bannissement.

Nous nous attelâmes ensuite à remonter la généalogie de cet étudiant, ce qui nous conduit à... un pote de Karl !

Une visite au temple de Verena ainsi que chez les nains s'imposa. Un imbroglio d'informations guida nos pas chez une marquise, et c'est là que ça tourna au vinaigre : nous reléguant au rang de bouseux serviteurs, Heinrich s'entêta à rencontrer seul cette personne... on sentit la crise venir de dehors malgré l'odeur des écuries !

mercredi 27 mai 2015

Quand Heinrich et Willem tapent sur l'Empereur...

Mais qu'est-il passé par leurs têtes ?
Mais quelles puissances démoniaques ont-elles bien pu descendre du Nord pour atteindre l'Âme d'Heinrich ainsi que celle de Willem ?

Alors que nous étions à Altdorf, afin de faire notre compte rendu au Grand Théogoniste, tout se passait bien. A la demande de l'Empereur, on était venu annoncer au religieux la grande nouvelle : de nouvelles élections allaient avoir lieu afin de l'introniser officiellement.

Mais c'est que Lothar ( ? ) avait l'air de ne pas apprécier la nouvelle... on a essayé de lui tirer les vers du nez et c'est là que c'est parti en vrille. Il a paniqué, il s'est enfuit, et du coup, nous, n'écoutant que notre courage, et ben on a fuit aussi.

Du 26 au 33 Vorheixen on a galopé comme si on avait un dragon aux basques...

On a fini par tomber sur la délégation de l'Empereur qui se dirigeait vers Altdorf (nous étions partis en éclaireurs) et on lui a fissa demandé un entretien.

On a tout balancé, cette fois. Mais la discussion était étrange... j'avais à la fois envie de tout lui dire, mais j'avais également envie de... comment dire... et ben tout simplement j'avais envie de le cogner. Là. Très fort. Mes mains me démangeaient, je cherchais les failles de son armure, je scrutais le moment où il allait nous quitter des yeux afin de l'assommer.
Tout en lui racontant qu'on pensait le Grand Théogone possédé par l'esprit du démon le plus malveillant qui soit !

Et alors que je bloquais ma respiration pour ne pas dégainer, je vis Heinrich et Willem le frapper. Là, comme ça, devant moi. C'était absolument ahurissant...

Gunther a tenté d’assommer Willem tandis que j'immobilisais Heinrich, puis ma vue se troubla.........

lundi 7 avril 2014

L'hiver vient...

Nous sommes le 15 Brauzeit, et après une semaine d'hospitalité elfique, le retour à la marche forcée et la nuit à la belle étoile est rude...
Et pour couronner le tout, il neige...
Leur victoire récente contre ce qui semblait être un troll des montagnes ne les réconforte même pas...

Souhaitant se changer les idées, MaKsim prend le fameux Marteau et commence à le manipuler. Immédiatement, il ressent quelque chose : des vibrations, très légères mais bien présentent, et qui semblent être plus fortes lorsque celui-ci est dirigé vers une certaine direction... encore une énigme à creuser...
A moins que ce ne soit, comme le disent nonchalamment ses compatriotes, le descendant de Sigmar lui-même qui attirerait son fidèle Marteau !

Les jours se succèdent, à la pluie glaciale suit le vent, au vent mordant suit la neige, à la neige suit la tempête... Le chemin du retour est encore plus pénible qu'à l'aller, si tentant que cela puisse être possible ! La compagnie se retrouve même bloqué 2 jours entiers dans une minuscule grotte trouvée par Heinrich : plus aucun ne regrette la fortune que lui a coûté ces chauds vêtements !

Seule et unique consolation de ces jours glaciaux : un éboulis à écraser les ogres. Macabre consolation !

Puis, enfin, en plein blizzard, ils se rendent compte qu'ils atteignent enfin la Passe du Col du Feu Noir : ils ont bien progressé, mais il leur reste encore... le pire !!!

mardi 25 mars 2014

H.F. prend la plume

A détour de mes recherches, je suis tombé sur cet étrange feuillet, superbement calligraphié, qui aurait été rédigé par un certaine HF.
Le voici fidèlement recopié, et si je l'insère ici dans le récit c'est parce qu'il me semble qu'il y trouve sa place :

Certes, je n'ai pas coutume de prendre la plume, bien qu'à l'occasion il m'arrive de coucher sur le papier soit une ode soit un poème, mais ce sont les circonstances qui m'incitent à coucher sur le papier mes sentiments cette nuit...
Willem vient de s'endormir sur son livre, pendant son énième tour de garde. Je l'écoutais, inlassablement, mais moi je n'arrive toujours pas à trouver le sommeil.
Qu'ai-je fait ?
Ai-je sauvé l'Empire, comme le prétendent certains de mes compagnons, ou alors ai-je réveillé une entité abominable qui va tous nous projeter dans le Chaos éternel ?
Sur le moment, cela me semblait évident, j'étais comme attiré, mais maintenant je regrette mon geste...
Il faut que je me rachète ! Et mes compagnons d'infortune vont m'y aider coûte que coûte : je n'aurais de cesse de les convaincre que, cette fois, j'ai raison !
Traquons ce démon que j'ai réveillé, et s'il le faut je mourrais en tentant de le détruire...

En images !

Voici un résumé express de la dernière partie :

Heinrich :

Gunther :